Un nouvel élan pour Einaï : nouvelle identité, nouveau site…

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Nous sommes très fières de vous présenter notre nouvelle identité graphique, notre nouveau site. Ça y est ! Nous l’avons fait ! Nos deux gros bébés sont sortis après des mois de brainstorming, d’échanges, de validation des concepts… Nous vous proposons une interview croisée avec la fondatrice d’Einaï, Sarah Macheboeuf et la directrice artistique du projet, Océane Dumas.

Sarah, pourquoi avez-vous eu besoin de créer une nouvelle identité ?

SM : Depuis 2016, Einaï s’accorde à impulser une nouvelle démarche de Qualité de Vie au Travail pour les entreprises et leurs collaborateurs. Mais au début de l’année 2020, j’ai eu besoin de re(créer) un univers autour de moi, autour de la marque d’Einaï. Il m’était devenu vital que l’on comprenne mon métier, l’utilité profonde de mon activité. Le bien-être au travail est-ce juste du marketing ? C’est encore très abstrait pour beaucoup de personnes. Ce marché est en pleine explosion, voire même déjà saturée d’offres multiples, c’est important d’accompagner les entreprises à mieux définir les enjeux, leurs besoins. J’ai trop souvent entendu des dirigeants se plaindre ou s’étonner de ne pas atteindre leurs résultats alors qu’ils avaient instauré deux ou trois actions bien-être. Ces propos n’étant pas rares, j’ai eu besoin de clarifier mes idées et de mieux segmenter mes services

A ce moment-là, j’ai compris que je ne pouvais plus être seule, seule à penser, seule à décider. C’était fini l’époque où Sarah et Einaï ne faisait qu’un. Einaï devait grandir, devait s’émanciper. Oser assumer son ambition de défendre l’humain dans les organisations.

Ainsi, je me suis entournée d’une superbe DA, Oceane Dumas (lien), une ancienne étudiante de l’école Boulle réalisant son stage de master 2 stratégies du design, formée à l’ENSAAMA (École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art). Nous avons commencé l’élaboration du projet de la refonte du concept d’Einaï. Puis nous sommes parties d’une idée qui était très présente chez nous, la nature, le besoin d’être authentique.

Océane, comment cette mission de conceptualisation a-t-elle démarré ?

Avec Sarah, nous avons suivi le processus suivant : écoute et discussion, analyse, reformulation puis création du concept. La démarche créative a eu pour point de départ une problématique autour de la compréhension : faire comprendre ce que fait Einaï. C’est en maintenant le cap dans cette direction que s’est développée la charte graphique de l’agence.

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L’évolution de la jeune pousse, jusqu’à la création de l’élément graphique du logo

OD : « Et si Einaï était une plante », c’est ainsi qu’a commencé le storytelling du concept. Si le nom de l’entreprise s’est orienté vers le mot Einaï qui signifie « être » en grec, c’est dire l’importance qu’elle accorde au fait d’exister, de s’accomplir, de s’épanouir, de vivre. C’est aussi accorder leurs places aux états et aux émotions. La plante, organisme vivant, semblable à une entreprise, est devenue un symbole, un personnage, un signe fort dans la mise en récit et la communication. 

Sarah, pourquoi le symbole de la nature est si important pour vous ?

SM : La nature ne triche pas, elle existe, tout simplement. Elle grandit, elle suit son rythme, puis il lui faut des éléments pour grandir, pour s’épanouir. Elle a aussi une grande faculté d’adaptation et de survie. La nature a développé des capacités inédites pour rechercher à chaque fois une bonne dose d’éléments nutritifs comme l’eau et le soleil. Nous trouvions que tous ces éléments pouvaient faire le parallèle à l’entreprise, à sa capacité de faire grandir l’humain dans ces organisations.

Océane, pourquoi avoir développé ce parallèle avec l’entreprise ?

Aujourd’hui, Einaï se communique par le biais de la métaphore d’une jeune pousse, faisant écho au terme de « start’up ». Nous nous sommes donc orientés sur la personnification, une figure de style qui consiste à attribuer des caractéristiques humaines et concrètes à une chose inanimée ou à quelque chose d’abstrait. En d’autres termes, elle permet de donner à des entités abstraites des traits de comportements, de sentiments ou de pensées propres aux êtres humains. En attribuant des propriétés humaines à Einaï, cela lui permet de s’exprimer, d’expliquer son rôle, sa fonction auprès des entreprises, auprès des clients et des prospects.

Pour rendre compréhensible les actions à déployer et les enjeux, le champ lexical a été réinventé à partir de cette métaphore : préparer un terrain fertile, semer des graines, faire germer des idées, semer des nouveaux usages, cultiver son réseau…

L’attention portée au langage dans la compréhension de l’agence auprès des clients a été très importante. En définitive, en revisitant le logo et en définissant une charte graphique, nous avons affirmé une identité singulière, le design a permis de créer cet ensemble harmonieux et cohérent tant dans le graphisme que dans le message, tant dans le fond que dans la forme.

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Notre Ikigaï chez Einaï

Que signifie le storytelling pour vous ? 

C’est l’équilibre du graphisme et de la quête de sens.  Aujourd’hui, plus que jamais, nous pouvons observer une tendance vers la quête de sens. Les entreprises n’y échappent pas. C’est une volonté profonde de Sarah, en tant que fondatrice d’Einaï de trouver son ikigaï, de trouver la raison d’être de son agence. Cette raison d’être, il est important qu’elle soit communiquée graphiquement.

La jeune pousse, telle qu’elle a été imaginée, est florissante, en plein développement, tournée vers l’avenir. C’est elle que l’on retrouve dans le logo en tant que symbole d’Einaï. Graphiquement, le storytelling est enrichi par des illustrations de plantes, des formes organiques liées à la nature : pétales, graines, noyaux…

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La nouvelle charte graphique : logo et formes organiques

La gamme chromatique s’est agrandie, passant de deux couleurs à huit. Nous sommes parvenues à une gamme chromatique composée de quatre couleurs froides et quatre couleurs chaudes. En dominantes, les couleurs originalement choisies par Sarah, le bleu et le bleu vert. Les couleurs ont été nommées dans la charte, telles que « Le bleu Einaï », « le vert turquoise ». Le choix des couleurs répond à une interprétation de la projection qu’à Sarah d’Einaï : « dynamique », « fun », « décalé ». Refléter aussi la personnalité de la fondatrice est un souhait, puisque Einaï met l’humain au cœur de ses préoccupations.

Sarah, comment Einaï va s’agrandir ?

SM : Ainsi, Einaï avait besoin de grandir, de développer ses ailes, ou plutôt son tronc et ses feuilles… Einaï existe aussi grâce à son collectif, à un solide réseau d’experts pluridisciplinaires, car l’humain n’évolue pas seulement par un seul prisme, mais par des angles multidirectionnels. Mais il me manquait toujours quelque chose, quelqu’un, un acolyte, une personne avec qui je peux parler de business, de concept, de programmes pédagogiques, me plaindre, râler, rire… J’avais besoin d’une challengeuse, celle qui pourrait nous permettre d’aller plus loin. Puis la vie est bien faite, faite de rencontres, de hasard (ou pas 😉).

Racontez-nous votre rencontre avec votre nouvelle associée ? 

Quand deux concurrents décident de s’associer pour être plus fort, plus grand ! Une première rencontre furtive au Revolution At Work, en décembre 2017, puis une seconde rencontre lors des petits déjeuners thématiques organisaient par Einaï à la Villa Bonne Nouvelle d’Orange. Nous sommes en juin 2018, j’échange brièvement avec une jeune femme, avec une belle énergie, un peu mystérieuse mais déterminée. Elle a monté un beau projet Cohapi, incubé par Orange Fab, une plateforme pour développer l’engagement dans l’entreprise via des communautés. À ce moment, nous avons un point commun d’être incubées par Orange.

Puis, une année s’écoule, je suis en pleine discussion avec Béatrice de la Fabrique Spinoza. Elle m’informe qu’elle connaît une entreprise qui est en train de créer une solution de CHO externalisé. Un des futurs projets d’Einaï… Tiens tiens, cela m’intéresse. J’aimerais bien la rencontrer.

Et que se passe-t-il ensuite ? Dîtes-nous ! 

Jamais deux, sans trois !  Nous décidons de déjeuner ensemble. Et là, comme une évidence, nos idées fussent, on se comprend tellement bien que nous n’avons pas l’impression de déjeuner pour la première fois ensemble, mais d’être en réunion de brainstorming pour créer des nouveaux projets… Et ce fut le début de notre nouvelle aventure. 

Aujourd’hui, je suis tellement fière que Nesrine Smati nous rejoigne pour créer une marque forte, puissante avec une vraie identité, une vraie expertise pour accompagner toutes les entreprises désireuses d’être plus performante socialement et économiquement.

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Notre conviction chez Einaï

Le mot de la fin ? Que souhaitez-vous pour la suite ?

OD: L’aventure chez Einaï m’aura marqué, cette immersion dans le secteur de la Qualité de Vie au Travail par le prisme de l’expérience collaborateur impactera ma pratique de designer. Je souhaite que le design et la QVT puissent davantage se rencontrer à l’avenir, pour s’enrichir mutuellement. J’adresse un grand merci à mes collaboratrices, Sarah et Nesrine avec lesquelles j’ai clôturé mon parcours d’étudiante par ce stage riche en créativité et professionnalisant. Merci à vous ! 😊 

Coécrit par Sarah Macheboeuf, fondatrice d’einaï et Chief Happiness Officer et Océane Dumas Designer en événementiel, espaces éphémères et communication.

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